Ludwig van Beethoven
« Même s'il n'y avait pas de nom sur la page de titre, il ne peut y avoir qu'un soupçon : c'est Beethoven de part en part. » (J. Brahms)
Un diptyque d’œuvres rares, où Beethoven déploie cette puissance visionnaire qui fera de lui un témoin aigu de son temps.
D’un côté, un grand « requiem laïc » écrit à l'âge de dix-neuf ans : une déploration respectueuse et profonde dédiée à la mémoire de Joseph II, considéré comme l’un des propagateurs des Lumières, où résonnent déjà les prémices de la Marche funèbre de la Symphonie Héroïque. De l’autre, une page ardente, presque prophétique, qui semble pressentir l’élan insurrectionnel qui mènera à la révolution grecque.
Qu’il écrive pour la scène ou avec un dessein moral, Beethoven conçoit ces deux œuvres comme porteuses d’une mission historique. En 1790, alors qu’il lui reste trente-sept années à vivre et l’immense majorité de son œuvre à inventer, son rapport à la voix apparaît déjà solidement ancré : encore classique et déjà romantique, expressif, virtuose et traversé de fulgurances.
Distribution
Chœur d’Oratorio de Lyon
NN, soprano
NN, alto
NN, ténor
NN, baryton
Gregory Kirche, pianiste
Philippe Forget, direction
Accueil technique
Piano à queue
Cession
45 chanteurs
4 solistes
Pianiste

